accusé d’agressions sexuelles, Bruno Vandelli répond à Yanis Marshall

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Crédits photo : Instagram / Bestimage

Yanis Marshall est en colère. Dans une série de publications sur son compte Instagram, le célèbre danseur accuse Bruno Vandelli, chorégraphe et ancien juré de “Popstars” sur M6, de comportement inappropriés lorsqu’il avait 14 ans. « On sait tous à quel point tu as bousillé notre vie et on va s’occuper de toi. Je vais m’occuper de toi personnellement. Dis-toi juste que ce sera moi l’homme responsable de tout ça parce que ça me tient à coeur que tu saches ça » déclare Yanis Marshall sur Instagram, lui qui avait même parlé d’« agressions sexuelles » en juin dernier dans l’émission “Chez Jordan” : « J’ai déjà connu ça, plus jeune. Je ne vais évidemment pas révéler le nom de la personne, mais c’est une personne de mon milieu ». Suite à ses révélations explosives, le chorégraphe viré de “Star Academy” annonce qu’il va porter plainte et explique avoir reçu « pas mal de témoignages bouleversants » suite à son appel : « Merci de me raconter votre histoire. Merci de me faire confiance. Je suis la pour vous. On va s’en sortir. Ça suffit ».

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“On veut me faire passer pour un monstre”

Face à ces lourdes accusations, Bruno Vandelli contre-attaque. En story sur Instagram, le danseur aujourd’hui âgé de 62 ans sort du silence et tient à s’expliquer. « Il fût une période où être vivant, c’était travailler, se passionner, toujours chercher à être meilleur humain au travers de sa vie » débute-t-il, se plaignant qu’aujourd’hui, « on est avocat, juge, bourreau sur des réseaux sociaux sans aucun discernement ni réel savoir » : « Il faut se donner son moment de gloire et de perfection en point autrui ou en faisant sa propre publicité. Ne croyez pas que ce jeu puisse m’intéresser ». Et Bruno Vandelli ne compte pas se laisser faire : « Mon avocat, lui, fait de la justice une vérité, ma plainte contient certainement ce qu’il faut envers cette mascarade qui voudrait me faire passer pour un monstre. Prenez le temps d’écouter, en place et lieu de suivre une mode, un besoin de reconnaissance ou un chemin qui allègera votre conscience. Oui, je n’ai pas baissé la tête face à la personne que je suis ».

Selon lui, le public qui s’est emparé de l’affaire médiatique a « méprisé la présomption d’innocence » : « Donc mon avocat dès ce soir saura poser les mots, dire ce que certains ont sûrement besoin d’entendre là où d’autres ne le veulent pas. Je vous laisse face à votre “tout savoir”. Menacer quelqu’un n’est pas preuve de votre force mais de votre faiblesse ». Et de conclure d’un ton ferme : « Je ne menace pas, j’agis, peut-être autrement que vous mais je crois à un moment donné aux valeurs que notre justice est en capacité de décider ».

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