Britney Spears parlait-elle d’avortement dans “Everytime” ? Les messages cachés du clip

5 min read
Crédits photo : YouTubre

Les révélations explosives du livre “The Woman In Me” de Britney Spears, qui sortira le 24 octobre, font déjà les gros titres de la presse internationale. Et pour cause, à travers ses mémoires, la chanteuse va enfin raconter sa vérité et les dessous des moments les plus traumatisants de sa vie, comme sa tutelle abusive de 13 ans ou l’avortement caché qu’elle a dû subir au début des années 2000, alors qu’elle était enceinte de Justin Timberlake. Ce terrible secret, révélé à une semaine de la sortie de l’autobiographie, a eu l’effet d’une onde de choc sur la planète tant les deux popstars ont incarné un couple mythique dans la pop culture. A l’époque, la grossesse de Britney Spears était « une surprise » mais elle se voyait déjà devenir maman : « J’aimais tellement Justin. Je me suis toujours attendue à ce qu’on fonde une famille un jour ». Seulement, Justin Timberlake n’était pas encore apte à devenir père… « Il a dit que nous n’étions pas prêts à avoir un bébé dans nos vies, que nous étions trop jeunes » écrit-elle dans l’ouvrage. Ainsi, le chanteur aurait poussé sa compagne à recourir à un avortement : « Si ça n’avait tenu qu’à moi, je ne l’aurais jamais fait. Et pourtant, Justin était tellement persuadé qu’il ne voulait pas être père. A ce jour, c’est l’une des choses les plus terribles que j’ai vécues dans ma vie ».

Le player Dailymotion est en train de se charger…

“I see your face, you’re haunting me”

Ce drame intime qu’elle a dû cacher à la face du monde, Britney Spears aurait décidé d’en faire une chanson. A la lueur de cette confession, les fans de la superstar américaine en sont persuadés : sa chanson “Everytime”, gravée dans les esprits comme une réponse au tube “Cry Me A River” de Justin Timberlake, ne s’adresse pas à un ancien amour mais au bébé qu’elle n’a jamais eu. Une théorie plutôt convaincante quand on se penche un peu plus près sur les paroles de la chanson, extraite de son quatrième album studio “In the Zone” (2003) et exploitée comme troisième single officiel de cette ère après “Me Against the Music” avec Madonna et l’iconique “Toxic”. Sur quelques notes de piano vaporeuses ressemblant à une berceuse, Britney Spears y chante « Every time I see you in my dreams », « I see your face, you’re haunting me », « What have I done? », « Please forgive me » ou « My weakness caused you pain and this song’s my sorry ». Même la phrase « I guess I need you, baby » sonne différemment sous le prisme de cette épreuve. Et à bien y regarder, tout était déjà là dans son clip, d’une noirceur profonde.

Un clip troublant sur le suicide

Réalisée par David LaChapelle, la vidéo dépeint une Britney Spears traquée par les paparazzis et portant tout le poids de la célébrité sur ses épaules. Cette situation intenable provoque une violente dispute avec son petit ami (incarné par l’acteur Stephen Dorff) et leur chambre d’hôtel de Las Vegas finit par devenir le théâtre de sa mort par noyade dans une baignoire. Après des plaintes d’associations, qui accusaient la popstar de glamouriser le suicide, l’interprète de “Mind Your Business” a fait volte-face et changé le script : elle finit par sortir la tête de l’eau, comme si tout ceci n’était qu’un rêve, et sourire face caméra. Mais durant le laps de temps où elle se trouve entre la vie et la mort et que son compagnon tente de la réanimer, Britney Spears court entre les murs immaculés d’un hôpital, assistant à la perte d’une patiente (elle-même ?) et à… la naissance d’un nouveau-né. Durant de précieuses secondes, un parallèle s’établit entre une Britney Spears transportée en ambulance et le visage heureux de la jeune maman qui prend son bébé dans ses bras pour la première fois. Troublant.

Soutenant cette hypothèse, des internautes ont exhumé des images d’archives où Britney Spears apparait en larmes et déboussolée dans la cabine d’enregistrement pendant qu’elle finalise “Everytime”, et un live de 2004 pour l’émission spéciale “Live on ABC : In The Zone” durant lequel elle ne cesse de se toucher le ventre en interprétant le titre. Elle y affirme d’ailleurs qu’il s’agit de « la première chanson jamais écrite » par ses soins, d’où son caractère très personnel…

You May Also Like

More From Author