Carnet voyage | Le Devoir

Ce texte fait partie du cahier spécial Plaisirs

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Toucher le ciel de Paris

Malgré la grisaille parisienne de décembre, ma chambre perchée au 21e étage du TOO Hotel, dans le 13e arrondissement, avait quelque chose de lumineux. La direction artistique et l’architecture intérieure signée Philippe Starck y sont sans doute pour beaucoup. L’établissement quatre étoiles érigé au-dessus d’une banque a comme écrin l’une des Tours Duo de Jean Nouvel. Imaginé afin de laisser planer cette impression de flou entre le rêve et la réalité, l’hôtel vient de célébrer son premier anniversaire. Tout en miroir, l’un des murs de la chambre dissimule la porte de la salle d’eau, où trône une baignoire géante avec vue sur la Dame de fer. Depuis le lit-nuage qui ne touche pas les murs pour créer une sensation d’apesanteur, je me suis prise de passion pour le paysage changeant au gré des conditions météo. Des jumelles permettent aussi à l’occupant de voir de plus près la Seine, le Sacré-Coeur et les multiples travaux de construction du secteur (parfaite activité de procrastination). J’ai fait du lit mon bureau pendant une journée entière tant j’avais du mal à m’en extirper. La vue est tout aussi splendide depuis le restaurant panoramique et le TOO TacTac skybar, remarquez. L’hôtel se trouve à une minute d’un arrêt de tram et à une dizaine de minutes de marche de la station de métro et de RER Bibliothèque Françoise-Mitterrand. Prix d’une nuitée : à partir de 250 euros.

L’expérience « Aura Invalides »

Je n’avais jamais pénétré à l’intérieur du Dôme des Invalides, à Paris, qui abrite le tombeau de Napoléon depuis 1861. C’est maintenant chose faite grâce à Moment Factory, qui a concocté l’expérience immersive Aura Invalides présentée en soirée par Cultival et le musée de l’Armée, aux Invalides, depuis la fin septembre. Après une première partie qui évoque l’érection du monument inauguré par Louis XIV en 1706 et qui met en relief son architecture grâce à la lumière et au vidéo mapping, les quelque 500 spectateurs déambulent dans les six chapelles entourant la crypte et le tombeau de Napoléon. Plus onirique, la troisième partie est, à mon avis, la plus impressionnante, avec, entre autres, l’entrée en scène d’une tour Eiffel mouvante. Imaginée en trois temps — la construction, les mémoires et l’élévation —, l’expérience inspirée de celle proposée à la basilique Notre-Dame de Montréal magnifie l’oeuvre grandiose de l’architecte Jules Hardouin-Mansart. Une bien agréable manière de superposer le présent au passé. Durée : 50 minutes. Prix : 22 € (32 $) par adulte.

L’Hôtel de Glace

Depuis 2000, l’Hôtel de Glace de Québec fait partie des incontournables hivernaux. Dès janvier — peut-être avant si dame Nature coopère —, l’attraction reprendra vie sous le thème de la « Ligne du Temps ». On nous promet une « exploration immersive à travers l’histoire de la vie, de la musique, de la mode, des jeux vidéo, du sport, de l’exploration, de l’écriture et plus encore ». En plus des chambres imaginées comme des capsules temporelles, expositions et sculptures de glace et de neige figeront différentes pages de notre histoire.

Pas nouveau, mais encore tout beau

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