Nikos Aliagas “traumatisé” après la tentative de cambriolage à son domicile

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Crédits photo : Bestimage

Plus de peur que de mal pour Nikos Aliagas. Dans la nuit du 1er au 2 janvier, l’animateur a été victime d’une tentative de cambriolage à son domicile, situé en région parisienne, mais il n’était pas chez lui. Les cinq malfaiteurs, qui ont essayé de pénétrer dans la maison, ont rapidement été mis en fuite par l’alarme avant d’être rattrapés par la police. Les personnes impliquées dans cet acte viennent d’être condamnées à plusieurs peines de prison allant jusqu’à deux ans de prison ferme. Une affaire qui n’est pas sans rappeler celles de Vitaa, Cyril Lignac et Bruno Guillon, tous victimes d’un cambriolage ou home-jacking dans les dernières semaines. Invité ce jeudi soir sur le plateau de “Touche pas à mon poste”, Me Roland Perez, l’avocat de Nikos Aliagas, a tenu à mettre les choses au clair : « Ils ont été condamnés assez lourdement parce qu’on est sur une tentative de cambriolage qui a très vite échouée. Ils ont essayé de passer par le portail. Ils pensaient que l’alarme ne fonctionnait pas et heureusement, l’alarme fonctionnait ».

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“Il aurait pu être là…”

D’ailleurs, l’avocat de Nikos Aliagas a confirmé qu’« aucun lien » n’a été établi entre cette tentative de cambriolage à son domicile et celle, quatre jours plus tôt, dans les bureaux de l’animateur star de TF1 : « Ce sont deux plaintes différentes, entre la tentative de cambriolage d’un bureau et ce qui est là, qui aurait été beaucoup plus grave. Ça fait froid dans le dos ». Mais aujourd’hui, comment va Nikos Aliagas ? Me Roland Perez assure que le présentateur de “Star Academy” et “The Voice” est « traumatisé » : « Il est traumatisé parce que quand on trouve dans la voiture du serflex, des colliers de serrage pour vous ligoter les mains, les pieds, quand on trouve du ruban adhésif pour scotcher la bouche, quand vous savez que vous êtes avec vos enfants, que vous vivez avec votre épouse – ce qui est arrivé chez Bruno Guillon… ». Il va même plus loin en parlant d’un « préjudice d’anxiété extrêmement important » : « Il aurait pu être là, dans sa maison, avec ses enfants ».

L’avocat Roland Perez a poursuivi en précisant que « l’aggravation de la séquestration n’a pas été retenue par le tribunal », mais seulement cette tentative de « cambriolage en bande organisée » : « Lors de l’audience, les prévenus ont quand même dit que les instructions qu’ils avaient reçues, c’était uniquement de voler assez rapidement, de partir très vite et qu’il n’y ait aucun fait de violence qui soit commis ».

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