Noël continue pour le jeu vidéo

Prince of Persia. La couronne perdue 

Le nouvel opus de la saga Prince of Persia, de Ubisoft, est attendu dès le 18 janvier prochain. La série remonte tout de même jusqu’en 1989 et le nouveau chapitre, un peu par respect pour l’original, adopte à son tour un environnement 2D typique des jeux de l’époque. Pour ceux qui n’ont jamais entendu l’expression, on parle ici d’un jeu de type « Metroidvania », dont les graphismes ne sont pas sans rappeler l’âge d’or de jeux linéaires comme Metroid et Castlevania

Cela dit, ce n’est pas parce que Prince of Persia. La couronne perdue sacrifie en quelque sorte une de ses trois dimensions que le jeu perd en originalité. La bande-annonce laisse présager en tout cas une très grande variété de mouvements, d’actions de combat et de quêtes secondaires qui ne sont pas sans respecter une certaine tradition renforcée en 2003 dans Prince of Persia. Les sables du temps. Ubisoft promet ce coup-ci plus d’une vingtaine d’heures de jeu, quelques surprises en cours de route et du plaisir jusqu’à la fin.

Tekken 8 

Neuf ans après Tekken 7Katsuhiro Harada revient avec un jeu dont il promet qu’il sera une grosse coche au-dessus de tout ce qui fait d’autre en matière de jeux de combat à un contre un. Malgré tout ce qu’on peut en penser, le genre se porte plutôt bien ces jours-ci, alors qu’on a eu droit à un Mortal Kombat 1 et à un Street Fighter 6 pas plus tard que l’an dernier. La barre est placée bien haut pour Tekken 8.

Évidemment, les premières images en mettent plein la vue, sauf que les critiques les plus exigeants déplorent déjà le plafond graphique qui limite l’affichage durant les combats à 60 images par seconde, une hérésie pour plus d’un accro à Tekken. Pour tous les autres, le nouveau jeu attendu à la fin janvier va amplement satisfaire les attentes, pour quiconque possède une console PlayStation 5 ou Xbox Series S ou X, puisque Tekken 8 leur est exclusif.

Final Fantasy VII Rebirth

2024 est une année bissextile et pour plus d’un joueur, il n’y a probablement pas meilleur moyen de le souligner qu’avec une nouvelle incursion dans l’univers redessiné de Final Fantasy VII. Personne ne s’attend à ce que le nouveau venu, Rebirth, attendu donc le 29 février, soit aussi marquant — pour le meilleur comme pour le pire — que l’a été le Remake de 2020. C’est le deuxième titre d’une trilogie vidéoludique dont l’objectif est de réécrire un peu l’histoire de ce jeu de rôle dont l’origine date de 1987, quand même. 

Un des éléments du succès presque intemporel de Final Fantasy est ce mélange mi-figue, mi-raisin de jeu léger et de profonde réflexion, qui nous plonge presque dans une méditation de haute voltige. On ne s’attend à rien de moins dans Rebirth, dans la peau de Cloud, personnage central dans cette aventure revisitée. Évidemment, ça pourrait froisser quelques puristes, mais on ne va pas gâcher le plaisir d’un nouveau FF autrement ambitieux que son prédécesseur, et qui devrait justement en révéler un peu plus sur comment Square Enix, son éditeur, réimagine l’histoire de ses personnages.

Princess Peach : Showtime !

 

Nintendo surfe peut-être encore un peu sur l’élan provoqué l’automne dernier par la mise en marché de deux titres majeurs dérivés du monde de Super Mario. Ou alors, peut-être existe-t-il encore des nostalgiques du Super Princess Peach de 2005 qui espéraient encore une suite, mais voilà que Peach sera de retour le 22 mars prochain dans Princess Peach: Showtime !. La princesse tant désirée par le petit plombier italo-japonais revient dans une aventure toute à elle, qu’on espère moins clichée que la précédente, et qui, avec un peu de chance, parviendra à échapper aux stéréotypes un brin éculés mis en avant par son prédécesseur…

L’objectif de Peach reste tout de même plutôt simple : délivrer le théâtre scintillant des griffes de la sorcière Raisin et de ses sbires soi-disant aigres, mais qui sont aussi particulièrement amers. Elle ne sera pas seule dans cette mission, puisqu’elle sera accompagnée d’une étoile-gardienne de théâtre appelée Stella, comme il se doit, et de quelques Toad, ces champignons sur pattes qui ne sont jamais très loin dans ce monde imaginaire de Nintendo.

S.T.A.L.K.E.R. 2:Heart of Chornobyl

 

Parce qu’on a tous besoin de se faire rappeler au moins une fois par décennie les dangers du nucléaire, le studio tchéco-ukrainien GSC Game World va finalement nous permettre de revisiter plus tard en 2024 le monde de S.T.A.L.K.E.R.: Call of Pripyat paru en 2009. Ne serait-ce que parce que ses programmeurs ukrainiens ont vécu l’enfer du bombardement russe avant de déménager en Tchéquie pour achever leur boulot, S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl est de facto un des titres incontournables de l’année à venir. En plus, il est attendu depuis 10 ans, étant donné que sa première date de sortie anticipée remonte à 2012, avant d’être repoussée à 2022, puis finalement à 2024. Espérons qu’on évitera un nouveau Duke Nukem Forever et que cette fois sera la bonne.

Déjà, une démo jouable présentée l’an dernier donnait un aperçu d’un univers radioactif duquel il faudra s’extirper avec les moyens du bord. Attendez-vous à un casse-tête en solitaire exigeant, même si on semble avoir adouci la formule en ajoutant un indicateur à l’écran qui permet de ne pas trop perdre de vue l’objectif.

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